Alain Broutin
Texte déposé à la SACEM


J’cours après toi tous les jours,
j’en suis au stade de l’amour,
j’espère que t’es qualifié.
Si je pars en flèche
c’est pour mieux piquer
ta curiosité.
Ensuite je déborde,
j’te pousse à la corde,
c’est pour t’attacher.

J’veux qu’tu m’entraînes… traînes … traînes / à la folie.
Envie qu’tu prennes… prennes… prennes / un peu beaucoup
mes deux jambes à ton cou…ou ! ou ! ou !…mes deux jambes à ton cou.

L’idiot qui veut rien savoir,
qui s’enferme dans son couloir,
qui joue les effarouchés.
La piste est si tendre,
ça donne envie d’prendre
un départ couché.
Mais t’es qu’un lâcheur
qui traîne en longueur
son air détaché.

J’veux qu’tu m’entraînes… traînes … traînes / à la folie.
Envie qu’tu prennes… prennes… prennes / un peu beaucoup
mes deux jambes à ton cou…ou ! ou ! ou !…mes deux jambes à ton cou.

J’comprends plus rien, tu m’dépasses.
Cette fois tu es plein d’audace.
Tu m’invites à faire un tour.
Et dans la foulée,
enfin tu m’enlaces
pour mieux m’embrasser.
Tu n’manques pas de style
pour me décoiffer
juste sur le fil,

J’veux qu’tu m’entraînes… traînes … traînes / à la folie.
Envie qu’tu prennes… prennes… prennes / un peu beaucoup
mes deux jambes à ton cou…ou ! ou ! ou !…mes deux jambes à ton cou…

Dans ce championnat / on est médaillé ; / aujourd’hui on a / tous les deux gagné.

…Mes deux jambes à ton cou…ou ! ou ! ou !…mes deux jambes à ton cou…


Mes deux jambes à ton cou
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Chanson pour Dame