Alain Broutin
Texte déposé à la SACEM


Elle a l’calcif décalcifié.
De l’extérieur, on peut croire que c’est du rosbif,
mais une fois qu’on l’a défic’lé,
la vérité vous pend au nez ;
elle a l’calcif, elle a l’calcif décalcifié.

Elle a l’calcif décalcifié.
De l’extérieur, ça manque pas d’créativité,
mais dès qu’on joue à s’conjuguer,
elle le fait toujours au passif ;
elle a l’calcif, elle a l’calcif décalcifié.

Elle a l’calcif décalcifié.
De l’extérieur, ça sent bon la vitamine c.
Dès qu’on veut la faire pétiller,
ça sent plus rien, c’est momifié ;
elle a l’calcif, elle a l’calcif décalcifié.

Elle a l’calcif décalcifié.
De l’extérieur, ça n’empêche pas la naïveté.
Au moment ou j’allais m’barrer,
j’en ai encore le cœur qui tremble,
elle m’a dit : reste, faut qu’on construise un truc ensemble.

Elle a l’calcif décalcifié.
De l’extérieur, on peut croire que c’est du rosbif,
mais une fois qu’on l’a défic’lé,
la vérité vous pend au nez ;
elle a l’calcif, elle a l’calcif, elle a l’calcif… décalcifé.

Elle a l’calcif décalcifié
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